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Quelques informations sur notre chenil |

Si vous désirez plus
d’informations sur notre chenil, nous vous invitons à nous contacter par
téléphone ou courriel ou encore, venir nous visiter (sur rendez-vous bien
sur) pour voir notre emplacement et nos chiens.
La
pension
Depuis notre déménagement dans les boisés de Saint-Calixte, nous avons
plus d’espace, ce qui nous permet d’accommoder des chiens en pension. Des
enclos intérieurs individuels permettent aux chiens de s’étirer et bouger
librement; un enclos d’exercice extérieur de 1600 pieds carrés et des
promenades en forêt leur permettent de combler leurs besoins d’activité.
Pour voir des photos de nos enclos et pour plus d’information concernant la
pension,
cliquez ici.
Nos Bouvier des Flandres
Nous avons adopté notre premier Bouvier des Flandres en 1983 et avons
débuté l’élevage en 1991. Nos Bouviers des Flandres sont tous
entraînés à l'obéissance et
plusieurs d’entre eux ont atteints des titres de CD et CDX et de
Championnat de conformation. Nous prenons plaisir à participer à plusieurs activités
avec nos Bouviers des Flandres; l’obéissance, l’agilité, le rassemblement, la conformation,
le travail d’assistance, le travail de protection sont quelques exemples de
la polyvalence de nos Bouviers des Flandres.
Les
premières chiennes de notre élevage de Bouvier des Flandres provenaient de la lignée
Bolshoy, reconnue comme étant un des élevages fondateurs du Bouvier des Flandres en Amérique du
Nord. Ce sont des chiens de travail avec un caractère stable: Le Bouvier des Flandres comme il le faut ! Ils ont préservé leur
instinct de garde et de
berger. Pour vous en donner un petit exemple: à l'âge de trois mois et demi,
sans entraînement, un de nos chiots a rassemblé un groupe d'oies et les a
reconduits à leur enclos, le propriétaire n’avait qu’à fermer la clôture!
Même si les
femelles ont leurs premières chaleurs vers l’âge d’environ huit mois, elle
ne seront pas accouplées avant l’âge d’au moins deux ans et demi.
Physiquement, elles atteignent la maturité sexuelle au moment de leurs
premières chaleurs, mais sont encore mentalement immature.
Elles ne
seront ensuite qu’accouplées une fois tous les deux à trois chaleurs. Ce
laps leur permet de se remettre de la perte de poids et de fourrure qui
suivent l’accouchement et donne à leur vie d’autres buts que la
reproduction; nous avons des chiens pour le bonheur qu’ils apportent, non
pour en faire des « usines à chiots »!
Nos
chiots Bouviers des Flandres
Quand nous avons des chiots, ils restent pour les premières semaines
avec leur maman dans une chambre d'accouchement dans la maison, ce qui
facilite les soins spéciaux qu’ils requièrent. Vers 4 semaines, les chiots
sont assez grands pour déménager au chenil. Ils sont logés dans une chambre
qui leur permet de sortir dans un enclos extérieur par beau temps. Ils
rentrent tous les jours dans la maison avec nous où ils jouent en présence
de stimulations visuelles et auditives, tels la télévision, laveuse et
sécheuse, jouets de diverses formes, grandeur et textures. Évidemment, le
contact humain est aussi important, alors tout visiteur est bienvenue! Nous
invitons les futurs « parents » à venir jouer avec eux afin qu’ils
rencontrent toutes sortes de gens. Si le temps le permet, nous les amèneront
faire des promenades en forêt ou dans la rue pour les habituer à de nouveaux
entourages.
Les chiots
seront prêts à partir à l’âge de dix semaines; pour permettre aux oreilles,
une fois taillées, d’être bien guéries. À leur départ, les chiots auront été
tatoués, vermifugés et auront reçu leurs premières vaccinations. Ils seront
garanti par écrit contre tout problème héréditaire et/ou congénital
empêchant une vie normale. Ils seront enregistrés au C.K.C. (Canadian Kennel
Club) avec un accord de non-reproduction. Cet accord pourra, à maturité du
chien, être cancellé sous certaines conditions.
Nous croyons
fortement à l’importance de la socialisation. Il est primordial d’exposer le
chiot, dès un jeune âge à toutes sortes de sons, objets, personnes et
situations différentes. Ces stimulations faciliteront sont adaptation à des
situations différentes et l’aideront à développer une plus grande confiance
en lui.
Qu’est-ce qu’ils mangent
Depuis 1989,
nos Bouvier des Flandres sont nourris, comme leurs ancêtres de la lignée
Bolshoy, d’une
diète naturelle bien balancée. Cette diète se compose de
viande, d’os, de
céréales, de fruits et légumes, le tout cru et supplémenté d’herbes et de
vitamines. C’est une combinaison des diètes « Natural Rearing » développée
par Juliette de Baraïcli Levy et « BARF (Bones And Raw Foods) » par le Dr.
Ian Billinghurst. La diète est basée sur ce qu’un loup mange dans la
nature- le loup étant l’ancêtre de toutes les races de chiens modernes.
Elle renforce leur constitution et leur système immunitaire et aide ainsi à
prévenir des maladies ou déformations tels que la dysplasie des hanches.
De part le monde
Nous avons
vendus des chiots à travers le Canada et les États-Unis, ainsi qu’aux
Caraïbes et aux Philippines. Malgré les distances, nous gardons contact avec
nos clients pour avoir des nouvelles de nos « bébés ». Les gens nous
envoient des photos, nous téléphonent, viennent à la maison nous les montrer
ou les apportent pour les faire garder lorsqu’ils partent en vacances.
C’est un plaisir de les revoir et la partie la plus gratifiante de l’élevage
est de voir à quel point les parents adoptifs sont heureux avec leur chien!

Naturellement vous voulez savoir plus sur la race:
Le Bouvier des Flandres a été développé dans la région
des Flandres en Belgique pour le
travail de ferme. C’était un chien très polyvalent. Il protégeait la
propriété et avait pleine responsabilité du troupeau de bovins, et ce, jour
et nuit. On l’utilisait aussi pour mener le troupeau à l’abattoir ou
simplement pour tirer la charrette du fermier quand il allait au village.
Puisqu’il
était seul avec le troupeau et en était pleinement responsable, il devait
prendre les décisions lui-même. C’est pour cette raison que le Bouvier des Flandres ne
devrait jamais agir en hâte mais plutôt « penser avant d’agir ». Il avertira
en jappant vers un intrus avant d’aller à sa rencontre et de le chasser. Il
ne devrait pas japper sans raison.
Le Bouvier des Flandres est d’abord un chien puissant,
alerte et doté d’un fort
instinct de garde tout en étant calme et possédant un regard de profonde
sagesse. Il est très patient et fiable avec les enfants. Même vieux, il
endurera n’importe quoi d’un bambin, ne protestant souvent que d’un gros
soupir. Nos enfants ont grandi avec les chiens et ont appris à marcher en
s’agrippant à leurs poils! Faute de bœufs, votre famille deviendra son
troupeau et il vous protégera avec sa vie.
Pendant les
deux Guerres Mondiales, le Bouvier des Flandres était le chien préféré de
l’armée européenne. Son travail consistait surtout au transport de messages
d’un détachement à l’autre et à la recherche et au sauvetage de soldats
blessés. Grand nombre d’entre eux ont ainsi péri, poussant la race près de
l’extinction. Si on retrouve encore le Bouvier des Flandres aujourd’hui,
c’est grâce à des éleveurs consciencieux en Belgique, en Hollande et en
France.
Aujourd’hui,
dans son Europe natif, le Bouvier des Flandres remplace le Berger Allemand dans son
travail de chien policier. Son caractère plus stable et moins agité le rend
plus contrôlable à l’attaque—il est plus facile de le faire lâcher prise.
Le
Bouviers des Flandres
adore l’eau. Il « testera » chaque lac ou trou d’eau (ou de bouette...)
qu’il pourra trouver! Il aime aussi la neige et vous accompagnera avec
plaisir en randonnée de raquette ou de ski de fond. S’il a une balle, un
frisbee ou un bâton, il pourra très bien se débrouiller et jouer seul, mais
il préfère bien sur jouer avec vous!
Un brossage
au moins hebdomadaire est requis pour maintenir sa fourrure en bonne
condition. Cela détachera les poils morts et évitera d’en trouver sur le
plancher. Une petite frimousse sous une chaise ou dans un racoin est
habituellement tout ce qu’on a à ramasser. Pour qu’il garde son « look
bouvier » il nécessitera une tonte tous les trois à quatre mois—en autant
qu’il soit bien brossé! Il n’est pas recommandé de le raser à peau. La
combinaison de son sous-poils dense et de son sur-poils rêche l’aident à
maintenir son corps à une température constante tout en formant une barrière
isolante qui empêche la pluie, la neige et les rayons du soleil de pénétrer
et d’atteindre sa peau. Un chien rasé n’a aucune protection contre les
intempéries.
La plupart
des gens qui ont des allergies aux animaux ont aucun problème avec le Bouvier des Flandres. Cependant, certaines personne sont allergiques aux chiens adultes
alors qu’ils n’ont aucune réaction avec les chiots. Il est donc recommandé
de passer du temps dans un environnement plein de
Bouviers des Flandres avant d’en
acheter un.
Le Bouvier des Flandres
ne devrait pas dépasser 68 cm (27’’½) à l’épaule. Un mâle peut peser jusqu’à
100 livres, une femelle 15 livres de moins. Pour plus de détails choisissez
le bouton ‘’Standard’’ dans le menu.
Quelques livres intéressants
Si vous
voulez en lire plus sur le Bouvier des Flandres, on vous conseille ces
livres très intéressant et pleins de photos : « Le Grand chien de race,
guide de l’amateur—Le Bouvier des Flandres » par Paul LeGall, « Le
Bouvier des Flandres » (dans la série Mon chien de compagnie) par
le Dr. Joël Dehasse et le livre disponible qu’en anglais « The Bouvier des Flandres » de Jim Engel.
Si vous
voulez venir nous visiter, vous pouvez nous rejoindre au (450)222-9909.
Les
visites se font sur rendez-vous seulement afin que nous puissions réserver
tout notre temps pour vous!
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