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Élevage Berzazz, bouviers des flandres

 

 

La moulée

Nous vous présentons ici deux textes intéressants portant sur la moulée commerciale destinée à nos animaux de compagnie.

Le premier, écrit par Mme Ann Martin, nous présente les facettes cachées et parfois troublantes de l’industrie alimentaire canine.

Le second, écrit par M Martin Zucker, offre des conseils et explications de vétérinaires spécialisés en alimentation canine.

 

Nourriture canine: crue vs cuite.Nourriture canine: crue vs cuite.

 

 

Est-ce que votre moulée jappe?

Une étude sur l’illusion de la moulée pour animaux

par Ann Martin

 

     Les protéines sont la fondation de la vie et doivent être de bonne qualité pour la maintenir. Pour survivre, votre compagnon animal chéri a besoin de protéines. L’industrie d’alimentation pour animaux nous ferait croire que leurs nourritures fournissent une diète « complète et balancée » pour nos compagnons. En réalité, ce que nous leur offrons sont les lies de la chaîne alimentaire humaine, des rebuts indignes à la consommation humaine ou animale.

     De quoi se composent ces protéines et combien sont-elles bonnes? Si vous voulez vraiment connaître la vérité, poursuivez la lecture… mais si vous n’y êtes pas prêts, vous feriez mieux d’arrêter maintenant.

     Les protéines animales se composent de viandes malades, d’animaux tués sur les routes, de matériaux d’abattoirs contaminés, de matière fécale, de chats et chiens euthanasiés, de plumes de volaille, tous combinés sous forme de moulée. Eh oui, voilà les sources de protéines animales présentement utilisées dans plusieurs moulées commerciales. Les protéines végétales, point d’appui fréquent des nourritures sèches, inclues le maïs jaune moulu, les écales du blé, la farine de fève de soya, la coque du riz et la farine d’arachides.  Elles n’ont que très peu de valeur nutritive et ne sont rien d’autre que les  balayages et détritus  de planchers de  moulins restants  après la transformation. L’enlèvement de l’huile, du germe, du son, de la fécule et du gluten élimine les acides gras essentiels et un grand nombre de vitamines et d’antioxydants.

 

L’industrie d’alimentation pour animaux nous ferait croire que leur nourritures fournissent une diète « complète et balancée » pour nos compagnons. En réalité, ce que nous leur offrons sont les lies de la chaîne alimentaire humaine, des rebuts indignes à la consommation humaine ou animale.

 

     Les protéines animales utilisées dans ces nourritures proviennent de nombreuses sources différentes. La récupération des viandes fournie les « 4-D » : mort (Dying), malade (Diseased),  mourant (Dying) ou infirme (Disabled). La plupart des bêtes sont mortes ou mourantes de causes inconnues et ont été traitées  d’une vaste gamme de médicaments avant leur démise ou bien ont été injectés d’un dose massive d’euthanasie.  Ces animaux sont ensuite livrés à une « usine de réception » où le cuir (vendu à une tannerie), la peau, les graisses et les viandes sont retirées. La chair de ces animaux ne peut être vendue pour la production de nourritures que lorsqu’elle ait été complètement enduite de charbon (pour prévenir la consommation par un humain) et marquée comme étant « inapte à la consommation humaine ».

     Si l’animal arrive à « l’usine de réception » en état de décomposition, il est transporté, de même que les animaux tués au bord des routes et trop larges pour y êtres enterrés, vers une usine de transformation. Nous avons ensuite les matériaux condamnés par les abattoirs. Des animaux qui sont morts en route vers les abattoirs, des animaux malades, du sang malade, des matières superflues, des poils, des pieds, des têtes, des glandes mammaires, des articulations ou autres parties  condamnées pour la consommation humaine peuvent êtres transformées en moulée pour animaux. Avant qu’ils ne quittent l’abattoir, ces matériaux sont « dénaturés » (enduits de produits chimiques) pour éviter qu’ils ne se retrouvent dans la chaîne alimentaire humaine durant leur transport vers les usines de transformation.

     Au Canada, le produit utilisé pour la « dénaturation » est les Birkolène b. Selon le Département de l’Agriculture, Animal Plant and Health, la composition de ce produit ne peut être divulguée. Au États-Unis, un grand nombre d’agents chimiques peuvent être utilisés dont l’acide carbolique, de l’essence ou de la kérosène et de la citronelle.

     On a donc des protéines animales classées « 4-D », les animaux morts sur les routes et les matériaux condamnés par les abattoirs. Une autre source de protéine que l’industrie nie avec véhémence, sont les animaux compagnons morts.

Les chiens et chats euthanasiés à certaines cliniques, fourrières et refuges sont vendus aux usines de transformation avec d’autres matériaux et ensuite vendus à l’industrie de l’alimentation pour animaux. Une petite usine de transformation au Québec transformait 10 tonnes (11 tons) de chiens et chats par semaine de l’Ontario. Le Ministère de l’Agriculture du Québec, où grand nombre de ces usines sont situées, m’ont avisé que « la fourrure n’est pas retirée des chiens et chats » et que « les animaux morts sont cuits avec les viscères, les os et les graisses à 115°C (236°F) pendant vingt minutes ». Une grande compagnie d’alimentation pour animaux aux Etats-Unis, avec de vastes installations de recherche, utilisait des chiens et chats « recyclés » durant des années et lorsque l’information à vue le jour, prétendait « en avoir aucune connaissance ». La « Food and Drug Administration », Centre de Médecine Vétérinaire aux États-Unis, est au courant de l’utilisation d’animaux de compagnie « recyclés » dans la nourriture pour animaux et a déclarée : « CMV n’a pas agit pour prohiber spécifiquement le « recyclage » d’animaux de compagnie. Cependant, cela ne dit pas que CMV ferme les yeux sur l’utilisation de ces matériaux dans la nourriture pour animaux ». Dans un article de recherche de l’Université du Minnesota intitulé « Les gras de sodium pentobarbital dans les produits recyclés » il est cité que le barbiturate, sodium pentobarbital, utilisé pour euthanasier de petits animaux, « survit à la cuisson sans subir de dégradation ».

     Aux États-Unis, comme au Canada, l’industrie de l’alimentation pour animaux est pratiquement réglementée d’elle-même. Aux États-Unis, la AAFCO (Association of American Feed Control Officials) établie des lignes-guides et définitions pour les ingrédients se retrouvant dans la nourriture pour animaux. C’est à chaque État que revient la responsabilité d’adopter et de renforcer ces lignes-guides. La AAFCO affirme qu’il n’y a aucune restriction sur le type d’animaux pouvant êtres utilisés à cette fin… N’importe quel sorte d’animal peut être utilisé, y compris les chats et chiens. 

     La « Publication Officielle : définitions des ingrédients des nourritures pour animaux » de la AAFCO est extensive et liste ce qui peut y être utilisé. Cette liste inclue le « Sang Animal Aspergé et Séché », « Poils Hydrolysés », « Ordures Déshydratées », « Carcasses de Veaux Non-Nés », « Litière Séchée de Volaille (veut dire que le produit de déchets d’animaux transformés est composé d’une combinaison de défécations de volaille commerciale et la litière présente sur le plancher de production de volaille) », « Détritus de Ruminants Séché », « Détritus de porc », « Détritus Animal Transformé Non-Séché (veut dire un produit de détritus animal transformé composé d’excréments, avec ou sans litière, de volaille, de ruminants, ou de tout autre animal excepté l’humain  », et la liste continue. J’ai demandé si ces définitions n’étaient qu’appliquées à la nourriture pour bétail et ai été avisée que ces lignes-guides et définitions sont également appliquées aux nourritures de nos animaux de compagnie.

     Au Canada, il n’y a pratiquement pas de réglementation dans cette industrie. Mise à part le « Labeling Act » qui cite que l’étiquetage doit contenir le nom et l’adresse de la compagnie, le poids du produit et s’il est conçu pour un chien ou un chat, il n’y a aucun standard établi. La CVMA (Canadian Veterinary Medical Association)  et la PFAC (Pet Food Association of Canada) sont des organisations volontaires et pour la plus grande part se fient à l’intégrité de la compagnie qu’elles certifient, soulignant que les ingrédients ne sont pas sous la norme minimum établie. De toute la nourriture pour animaux de compagnie vendue au Canada, 85-90% est manufacturée par les multinationales aux États-Unis, et ni la CVMA ou la PFAC n’a de contrôle sur les ingrédients utilisés dans ces produits.

     Le triste scénario est que ce sont nos compagnons animals qui souffrent les maux de ces ingrédients inférieurs, du manque d’une diète nutritive. On a subit un lavage de cerveau par l’industrie et certains vétérinaires, nous disant que pour maintenir nos animaux en santé, on doit leur offrir une diète formulée pour chiens et chats. AUCUN RESTANTS DE  TABLE! Nous avons des animaux souffrant de cancer, de problèmes de peau, d’allergies, d’hypertension, de problèmes des reins et du foie, de problèmes du cœur, de nombreux problèmes dentaires, pour n’en nommer que quelques uns. Ces mêmes individus peuvent trouver d’innombrables raisons pourquoi nos animaux souffrent de ces problèmes, l’environnement, le manque d’exercice et le stress, mais jamais sera-ce attribué aux nourritures commerciales inférieures avec lesquelles nous les nourrissons.  Avant que l’industrie de la nourriture pour animaux prospère, nos compagnons mangeaient ce que nous mangions et vivaient de longues et heureuses vies. Mourant, pour la plupart, de vieillesse.

     Alors, si vous aimez votre compagnon animal, prenez quelques minutes de plus lorsque vous préparez votre repas, mettez-y un peu plus de viande, ajoutez-y  quelques légumes de plus, faites cuir un peu plus de riz brun ou d’avoine, ou même un morceau de toast. Au moins vous saurez ce que votre compagnon mange et je suis certaine que vous verrez une fin à la facture grimpante  du vétérinaire et aurez un compagnon plus heureux et en santé.

     L’industrie de l’alimentation animale, une industrie milliardaire  non-réglementée, a évoluée à partir des ordures dont autrement on disposerait à un site d’épuration, enterrées ou transformées en fertilisant. Nos animaux  ingèrent  ces choses sur une base quotidienne. Des déchets, lacés d’additifs, de préservatifs (de nature questionnable), de produits chimiques, d’excès de sucre et de sodium (presque trois cuillères à table de sel par kg de nourriture), et d’après la définition des ingrédients de la AAFCO, « Urea Formaldehyde ».

     Je suggère qu’une addition soit faite à l’étiquetage de la nourriture pour animaux : des os croisés et une tête de mort sur l’enseigne de l’emballage.

 

RESSOURCES:

(1) La AAFCO :  «  Publication officielle » 1993.

(2) « Animal Disposal Act »

de l’Ontario.

(3) Le ministère de l’agriculture, Québec.

(4)  « Inedible Boned Meat Act », Québec.

(5) « Pet Food Certification Program » CVMA.

(6)Lettres de la FDA, Centre de Médecine Vétérinaire.

« Au Canada, le charbon est toujours utilisé pour « dénaturer » la viande qui est vendue par les usines de réception. Apparemment, certaines personnes l’achetaient en ne réalisant pas la condition de l’animal duquel elle provenait et la mangeait. La raison pour laquelle le charbon est utilisé est qu’il décourage les gens de manger la viande qui en est  marquée mais ne nuira pas aux animaux qui l’ingèrent.

Note de l’éditeur : Le charbon est un antidote et est utilisé par plusieurs emballeurs de viande lorsqu’il y a question de résidu chimique.

 

Note de l’éditeur : Ann Martin a travaillé sur ce projet durant plus de quatre ans. Elle et moi avons correspondu durant plus d’un an et avons établi une  piste bien documentée de sources gouvernementales variées attestant à cette atrocité. Dans l’intérim, il y a des animaux qui souffriront des conséquences des nourritures inférieures et nous n’y pouvons rien faire—ou pouvons-nous? Vos documents sont les bienvenus.

 

Provenance de la revue Natural Pet dans son édition de Mars-Avril 1995.

Une traduction libre de l’article Doe’s Your Dog Food Bark?, de Ann Martin.

 

 

 

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  Feeding spot

Les conseils de vétérinaires nutritionnellement orientés

Par Martin Zucker

 

Les manufacturiers de nourritures pour animaux de compagnie dépensent bien au-delà de 160 millions de dollars par année pour lancer leurs marchandises au public. Cela peut sembler beaucoup d’argent, mais les enjeux sont élevés : 5 milliards de dollars par année en ventes.

L’ensemble impressionnant de produits offerts aux magasins et supermarchés pour animaux peut être déroutant, alors LET’S LIVE a demandé conseil à des vétérinaires nutritionnellement orientés. Voici ce qu’ils avaient à dire :

 

Le Dr. Cravel Tiekert, de Bel Air, au Maryland, président de la American Veterinary Holistic Medical Association, cote les nourritures sur un échelon de 10 points. Près du bas en qualité et en valeur nutritive est la nourriture commerciale semi-humide.

« J’y donne un deux. » dit le Dr. Tiekert. « C’est de la vidange—plein de sucre, de propylène glycol et d’autres additifs chimiques.

Ensuite, un peu mieux, à environ trois et demie, viennent les nourritures génériques (sans nom) bon-marché. Elles sont infâmes pour leurs déficiences minérales, particulièrement en zinc.

À environ cinq ou six arrivent la plupart des marques de nom. Elles sont adéquates, mais pas optimales. Elles ont été recherchées de façon raisonnable, mais la qualité arrive seconde au prix. Elles sont faites pour être compétitives et sont habituellement remplies de chimique.

À environ huit viennent les grandes marques de renommée. Elles ont des ingrédients et nutriments de plus grande qualité.

Je cote les nourritures toutes-naturelles à neuf. Ces produits de haute qualité n’ont aucun préservatif, additif chimique ou sucre.

À 10, le meilleur, c’est la diète maison. Vous ne pouvez faire mieux pour votre animal. En ce qui concerne la supplémentation, je conseille que tout animal reçoive de la vitamine C et E. »

 

Le Dr. Alfred Plechner, de Los Angeles, a un intérêt particulier pour les allergies et est l’auteur de Pet Allergies: Remedies For An Epedemic.

Le Dr. Plechner croit qu’il y a une vaste intolérance à la nourriture commerciale parmi plusieurs animaux. Ce rejet est exprimé en violentes maladies ou en problèmes de santé chroniques, et déclenche souvent une hypersensibilité et sur-réaction aux morsures de puces et d’insectes, aux pollens, aux savons, aux vaporisants, et aux contaminants environnementaux.

La nourriture sèche, selon le Dr. Plechner, est « une collection concentrée de plusieurs nourritures qui sont les plus allergènes pour les animaux. Elle contient habituellement aussi des quantités excessives de protéines inférieures. »

« Restez loin des nourritures sèches hautes en protéines. Les corps de vos animaux ne les tolèrent pas. Beaucoup de chiens sont allergiques au bœuf, et plusieurs chats sont sensibles au thon. Si vous soupçonnez une allergie à la nourriture, essayez de leur donner de l’agneau et riz ou du poulet et riz pour une semaine environ. J’ai trouvé ces nourritures étant le moins problématiques.

Si vos animaux vont bien, vous pouvez y ajouter d’autres nourritures singulièrement pour une semaine en surveillant pour une réaction. De cette façon, vous pourrez bientôt développer un menu hypoallergique individualisé pour votre animal.

Si vous ne voulez pas vous donner le trouble de préparer vous-même les repas, alors demandez à votre vétérinaire, marché pour animaux ou marché de nourriture santé pour des diètes hypoallergiques de haute qualité. »

Le Dr. Wendell Belfield, de San José, en Californie, est l’auteur de How To Have A Healthier Dog et The Very Healthy Cat Book. En recherchant de l’information pour son livre, il a investigué les procédures de fabrication de la nourriture pour animaux et a découvert plusieurs faits troublants. Parmi les choquants : une quantité considérable de tissus animaux malades, des poils, griffes, plumes, becs et les rejets des abattoirs sont utilisés.

« Vous n’obtenez pas un steak surlonge », dit-il.

« Les ingrédients sont soumis à la chaleur chimique et procédés de pression pour les rendre commercialement stériles. Mais cela n’améliore pas la qualité originale et n’élimine probablement pas les pesticides et herbicides qui ont tué beaucoup du bétail utilisé pour la nourriture pour animaux de compagnie. 

Malgré les prétentions de l’industrie que les animaux vivent de longues vies en santé sur la nourriture commerciale, nous, les vétérinaires, sommes constamment confrontés avec les évidences contradictoires sous forme d’animaux malades. »

Ses conseils:

- Lisez les étiquettages. N’achetez pas de produits contenants des additifs tels que les BHA, nitrite de sodium, propylène glycol, et les colorants artificiels.

- Supplémentez vos animaux pour obtenir une santé optimale. La fortification vitaminique et minérale dans la nourriture pour animaux fournit habituellement simplement des taux minimaux de nutriments.

 

Le Dr. John Limehouse, d’Hollywood Nord, en Californie, recommande une diète maison qui est cuite à la vapeur et consiste de 50% de riz brun, 25% de viande et 25% de légumes. Les chats devraient avoir environ 60% de viande, soit crue ou cuite.

Si un animal a des problèmes de peau ou est hyperactif, le Dr. Limehouse suggère des viandes blanches. Si un animal est épuisé ou a tendance à avoir froid, il suggère des viandes rouges.

Il cautionne sur l’utilisation de viandes d’organes telles que le foie et les reins, à cause des résidus de pesticides et des métaux lourds qui pourraient y être déposés.

Les légumes recommandés sont le brocoli et les fèves si l’animal a souvent froid; ou une courgette, des patates, des carottes et du navet s’il a des problèmes de peau.

« La supplémentation est importante, particulièrement si vous nourrissez l’animal de nourriture commerciale. N’oubliez pas que la nourriture d’aujourd’hui pousse dans des sols épuisés. Les animaux, aussi bien que les humains, peuvent bénéficier de nutrition supplémentaire.

Je crois que les chats qui mangent à journée longue tendent à l’obésité et à être moins en santé », dit le Dr. Limehouse. « Je dis à mes clients de ne pas permettre à leurs chats la ‘’nourriture libre’’. Plutôt, ils devraient venir à vous, vous embêter, et miauler pour leur nourriture. Laissez-les la demander une ou deux fois par jour, selon leurs besoins individuels et appétit exprimés. »

 

Le Dr. Michael Lemmon, de Renton, à Washington, avertit également ses clients de la suralimentation de leurs animaux.

« La plupart des américains nourrissent trop leurs animaux », dit-il. « Et cela peut mener à des problèmes de santé. Laissez la nourriture pour 15 à 20 minutes le matin. Ensuite, retirez-là. Faites de-même le soir.

D’une part, la suralimentation créer de l’alcalinité dans l’urine. Pour les chats, c’est  indésirable et peut possiblement être un facteur dans le développement de pierres de la voie urinaire, un problème fréquent chez les félins. Il est préférable de garder une laisse courte sur la fréquence et la quantité de nourriture donnée. »

 

Le Dr. Marty Goldstein, de Salem Sud, à New York, hâte les propriétaires d’animaux de ne pas devenir ‘’fanatiques’’ à propos de la santé de leurs animaux.

« Certaines personnes que je connais testent même l’équilibre du pH. S’il ne s’écarte qu’un peu de la norme, ils deviennent désespérés, téléphonent à mon bureau comme si c’était une urgence et veulent savoir ce qu’ils peuvent en faire », dit le Dr. Goldstein. « C’est bien de se préoccuper de la santé d’un animal et de lui fournir les meilleurs soins et diète possibles, mais relaxez un peu. La santé a ses variables. La qualité à long terme est plus importante que les fluctuations quotidiennes, qui pourraient être le résultat de désintoxications et cycles naturels.

Gardez votre animal sur une diète qui a de la variété. Utilisez de la bonne nourriture sans produits chimiques. Préparez des viandes, grains et légumes et ajoutez-les  à la nourriture commerciale ou utilisez-les seuls.

Pour le maintien général d’un animal en santé, je recommande une bonne formule multi-vitaminique et minérale avec, peut-être, un peu de vitamine C et E de plus. Pour l’animal en santé, un jeûne, une fois par semaine, n’est pas une mauvaise idée. »

 

Provenance de la revue LET’S LIVE.

Ceci est une traduction libre de l’article Feeding Spot : Advice From Nutritionally Oriented Veterinarians,  de Martin Zucker