Les protéines sont la fondation de la vie et
doivent êtres de bonne qualité pour la maintenir. Pour survivre,
votre compagnon animal chéri a besoin de protéines. L’industrie
d’alimentation pour animaux nous ferait croire que leurs
nourritures fournissent une diète « complète et balancée » pour
nos compagnons. En réalité, ce que nous leur offrons sont les
lies de la chaîne alimentaire humaine, des rebuts indignes à la
consommation humaine ou animale.
De quoi se composent
ces protéines et combien sont-elles bonnes? Si vous voulez
vraiment connaître la vérité, poursuivez la lecture… mais si
vous n’y êtes pas prêts, vous feriez mieux d’arrêter maintenant.
Les protéines
animales se composent de viandes malades, d’animaux tués sur les
routes, de matériaux d’abattoirs contaminés, de matière fécale,
de chats et chiens euthanasiés, de plumes de volaille, tous
combinés sous forme de moulée. Eh oui, voilà les sources de
protéines animales présentement utilisées dans plusieurs moulées
commerciales. Les protéines végétales, point d’appui fréquent
des nourritures sèches, inclues le maïs jaune moulu, les écales
du blé, la farine de fève de soya, la coque du riz et la farine
d’arachides. Elles n’ont que très peu de valeur nutritive
et ne sont rien d’autre que les balayages et détritus
de planchers de moulins restants après la
transformation. L’enlèvement de l’huile, du germe, du son, de la
fécule et du gluten élimine les acides gras essentiels et un
grand nombre de vitamines et d’antioxydants.
L’industrie d’alimentation pour animaux
nous ferait croire que leur nourritures fournissent une diète
« complète et balancée » pour nos compagnons. En réalité, ce que
nous leur offrons sont les lies de la chaîne alimentaire
humaine, des rebuts indignes à la consommation humaine ou
animale.
Les protéines
animales utilisées dans ces nourritures proviennent de
nombreuses sources différentes. La récupération des viandes
fournie les « 4-D » : mort (Dying), malade (Diseased),
mourant (Dying) ou infirme (Disabled). La plupart des bêtes sont
mortes ou mourantes de causes inconnues et ont été traitées
d’une vaste gamme de médicaments avant leur démise ou bien ont
été injectés d’un dose massive d’euthanasie. Ces animaux
sont ensuite livrés à une « usine de réception » où le cuir
(vendu à une tannerie), la peau, les graisses et les viandes
sont retirées. La chair de ces animaux ne peut être vendue pour
la production de nourritures que lorsqu’elle ait été
complètement enduite de charbon (pour prévenir la consommation
par un humain) et marquée comme étant « inapte à la consommation
humaine ».
Si l’animal arrive à
« l’usine de réception » en état de décomposition, il est
transporté, de même que les animaux tués au bord des routes et
trop larges pour y êtres enterrés, vers une usine de
transformation. Nous avons ensuite les matériaux condamnés par
les abattoirs. Des animaux qui sont morts en route vers les
abattoirs, des animaux malades, du sang malade, des matières
superflues, des poils, des pieds, des têtes, des glandes
mammaires, des articulations ou autres parties condamnées
pour la consommation humaine peuvent êtres transformées en
moulée pour animaux. Avant qu’ils ne quittent l’abattoir, ces
matériaux sont « dénaturés » (enduits de produits chimiques)
pour éviter qu’ils ne se retrouvent dans la chaîne alimentaire
humaine durant leur transport vers les usines de transformation.
Au Canada, le
produit utilisé pour la « dénaturation » est les Birkolène b.
Selon le Département de l’Agriculture, Animal Plant and
Health, la composition de ce produit ne peut être divulguée.
Au États-Unis, un grand nombre d’agents chimiques peuvent être
utilisés dont l’acide carbolique, de l’essence ou de la kérosène
et de la citronelle.
On a donc des
protéines animales classées « 4-D », les animaux morts sur les
routes et les matériaux condamnés par les abattoirs. Une autre
source de protéine que l’industrie nie avec véhémence, sont les
animaux compagnons morts.
Les chiens et chats euthanasiés à certaines
cliniques, fourrières et refuges sont vendus aux usines de
transformation avec d’autres matériaux et ensuite vendus à
l’industrie de l’alimentation pour animaux. Une petite usine de
transformation au Québec transformait 10 tonnes (11 tons) de
chiens et chats par semaine de l’Ontario. Le Ministère de
l’Agriculture du Québec, où grand nombre de ces usines sont
situées, m’ont avisé que « la fourrure n’est pas retirée des
chiens et chats » et que « les animaux morts sont cuits avec les
viscères, les os et les graisses à 115°C (236°F) pendant vingt
minutes ». Une grande compagnie d’alimentation pour animaux aux
Etats-Unis, avec de vastes installations de recherche, utilisait
des chiens et chats « recyclés » durant des années et lorsque
l’information à vue le jour, prétendait « en avoir aucune
connaissance ». La « Food and Drug Administration », Centre de
Médecine Vétérinaire aux États-Unis, est au courant de
l’utilisation d’animaux de compagnie « recyclés » dans la
nourriture pour animaux et a déclarée : « CMV n’a pas agit pour
prohiber spécifiquement le « recyclage » d’animaux de compagnie.
Cependant, cela ne dit pas que CMV ferme les yeux sur
l’utilisation de ces matériaux dans la nourriture pour
animaux ». Dans un article de recherche de l’Université du
Minnesota intitulé « Les gras de sodium pentobarbital dans les
produits recyclés » il est cité que le barbiturate, sodium
pentobarbital, utilisé pour euthanasier de petits animaux,
« survit à la cuisson sans subir de dégradation ».
Aux États-Unis,
comme au Canada, l’industrie de l’alimentation pour animaux est
pratiquement réglementée d’elle-même. Aux États-Unis, la AAFCO
(Association of American Feed Control Officials) établie des
lignes-guides et définitions pour les ingrédients se retrouvant
dans la nourriture pour animaux. C’est à chaque État que revient
la responsabilité d’adopter et de renforcer ces lignes-guides.
La AAFCO affirme qu’il n’y a aucune restriction sur le type
d’animaux pouvant êtres utilisés à cette fin… N’importe quel
sorte d’animal peut être utilisé, y compris les chats et chiens.
La « Publication
Officielle : définitions des ingrédients des nourritures pour
animaux » de la AAFCO est extensive et liste ce qui peut y être
utilisé. Cette liste inclue le « Sang Animal Aspergé et Séché »,
« Poils Hydrolysés », « Ordures Déshydratées », « Carcasses de
Veaux Non-Nés », « Litière Séchée de Volaille (veut dire que le
produit de déchets d’animaux transformés est composé d’une
combinaison de défécations de volaille commerciale et la litière
présente sur le plancher de production de volaille) »,
« Détritus de Ruminants Séché », « Détritus de porc »,
« Détritus Animal Transformé Non-Séché (veut dire un produit de
détritus animal transformé composé d’excréments, avec ou sans
litière, de volaille, de ruminants, ou de tout autre animal
excepté l’humain », et la liste continue. J’ai demandé si ces
définitions n’étaient qu’appliquées à la nourriture pour bétail
et ai été avisée que ces lignes-guides et définitions sont
également appliquées aux nourritures de nos animaux de
compagnie.
Au Canada, il n’y a
pratiquement pas de réglementation dans cette industrie. Mise à
part le « Labeling Act » qui cite que l’étiquetage doit contenir
le nom et l’adresse de la compagnie, le poids du produit et s’il
est conçu pour un chien ou un chat, il n’y a aucun standard
établi. La CVMA (Canadian Veterinary Medical Association)
et la PFAC (Pet Food Association of Canada) sont des
organisations volontaires et pour la plus grande part se fient à
l’intégrité de la compagnie qu’elles certifient, soulignant que
les ingrédients ne sont pas sous la norme minimum établie. De
toute la nourriture pour animaux de compagnie vendue au Canada,
85-90% est manufacturée par les multinationales aux États-Unis,
et ni la CVMA ou la PFAC n’a de contrôle sur les ingrédients
utilisés dans ces produits.
Le triste scénario
est que ce sont nos compagnons animals qui souffrent les maux de
ces ingrédients inférieurs, du manque d’une diète nutritive. On
a subit un lavage de cerveau par l’industrie et certains
vétérinaires, nous disant que pour maintenir nos animaux en
santé, on doit leur offrir une diète formulée pour chiens et
chats. AUCUN RESTANTS DE TABLE! Nous avons des animaux
souffrant de cancer, de problèmes de peau, d’allergies,
d’hypertension, de problèmes des reins et du foie, de problèmes
du cœur, de nombreux problèmes dentaires, pour n’en nommer que
quelques uns. Ces mêmes individus peuvent trouver d’innombrables
raisons pourquoi nos animaux souffrent de ces problèmes,
l’environnement, le manque d’exercice et le stress, mais jamais
sera-ce attribué aux nourritures commerciales inférieures avec
lesquelles nous les nourrissons. Avant que l’industrie de
la nourriture pour animaux prospère, nos compagnons mangeaient
ce que nous mangions et vivaient de longues et heureuses vies.
Mourant, pour la plupart, de vieillesse.
Alors, si vous aimez
votre compagnon animal, prenez quelques minutes de plus lorsque
vous préparez votre repas, mettez-y un peu plus de viande,
ajoutez-y quelques légumes de plus, faites cuir un peu
plus de riz brun ou d’avoine, ou même un morceau de toast. Au
moins vous saurez ce que votre compagnon mange et je suis
certaine que vous verrez une fin à la facture grimpante du
vétérinaire et aurez un compagnon plus heureux et en santé.
L’industrie de
l’alimentation animale, une industrie milliardaire
non-réglementée, a évoluée à partir des ordures dont autrement
on disposerait à un site d’épuration, enterrées ou transformées
en fertilisant. Nos animaux ingèrent ces choses sur
une base quotidienne. Des déchets, lacés d’additifs, de
préservatifs (de nature questionnable), de produits chimiques,
d’excès de sucre et de sodium (presque trois cuillères à table
de sel par kg de nourriture), et d’après la définition des
ingrédients de la AAFCO, « Urea Formaldehyde ».
Je suggère qu’une
addition soit faite à l’étiquetage de la nourriture pour
animaux : des os croisés et une tête de mort sur l’enseigne de
l’emballage.
RESSOURCES:
(1) La AAFCO : « Publication
officielle » 1993.
(2) « Animal Disposal Act
»
de l’Ontario.
(3) Le ministère de l’agriculture, Québec.
(4) « Inedible Boned Meat
Act », Québec.
(5) « Pet Food
Certification Program » CVMA.
(6)Lettres de la FDA, Centre de Médecine
Vétérinaire.
« Au Canada, le charbon est toujours utilisé
pour « dénaturer » la viande qui est vendue par les usines de
réception. Apparemment, certaines personnes l’achetaient en ne
réalisant pas la condition de l’animal duquel elle provenait et
la mangeait. La raison pour laquelle le charbon est utilisé est
qu’il décourage les gens de manger la viande qui en est
marquée mais ne nuira pas aux animaux qui l’ingèrent.
Note de l’éditeur : Le charbon est un
antidote et est utilisé par plusieurs emballeurs de viande
lorsqu’il y a question de résidu chimique.
Note de l’éditeur : Ann Martin a travaillé
sur ce projet durant plus de quatre ans. Elle et moi avons
correspondu durant plus d’un an et avons établi une piste
bien documentée de sources gouvernementales variées attestant à
cette atrocité. Dans l’intérim, il y a des animaux qui
souffriront des conséquences des nourritures inférieures et nous
n’y pouvons rien faire—ou pouvons-nous? Vos documents sont les
bienvenus.
Provenance de la revue
Natural Pet dans
son édition de Mars-Avril 1995.
Une traduction de l’article « Doe’s
Your Dog Food Bark? » de Ann Martin.
Feeding spot
Les conseils de vétérinaires
nutritionnellement orientés
Les manufacturiers de nourritures pour animaux de compagnie
dépensent bien au delà de 160 millions de dollars par année pour
lancer leurs marchandises au public. Cela peut sembler beaucoup
d’argent, mais les enjeux sont élevés : 5 milliards de dollars
par année en ventes.
L’ensemble impressionnant de produits
offerts aux magasins et supermarchés pour animaux peuvent êtres
déroutants, alors
LET’S LIVE a demandé conseil à des vétérinaires
nutritionnellement orientés. Voici ce qu’ils avaient à dire :
Le Dr. Cravel Tiekert, de Bel Air, au
Maryland, président de la American Veterinary Holistic
Medical Association, cote les nourritures sur un échelon de
10 points. Près du bas en qualité et en valeur nutritive est la
nourriture commerciale semi-humide.
« J’y donne un deux. » a dit le Dr.
Tiekert. « C’est de la vidange—plein de sucre, de glycol de
propylène et d’autres additifs chimiques.
« Ensuite, un peu mieux, à environ
trois et demie, viennent les nourritures génériques (sans nom)
bon-marché. Elles sont infâmes pour leur déficiences minérales,
particulièrement en zinc.
« À environ cinq ou six arrivent la
plupart des marques de nom. Elles sont adéquates, mais pas
optimales. Elles ont été recherchées de façon raisonnable, mais
la qualité arrive seconde au prix. Elles sont faites pour être
compétitives et sont habituellement remplies de chimique.
« À environ huit viennent les grandes
marques de renommée. Elles ont des ingrédients et nutriments de
plus grande qualité.
« Je cote les nourritures
toutes-naturelles à neuf. Ces produits de haute qualité n’ont
aucun préservatifs, additifs chimiques ou sucre.
« À 10, le meilleur, c’est
la diète maison. Vous ne pouvez faire mieux pour votre animal.
En ce qui concerne la supplémentation, je conseille que tout
animal reçoive de la vitamine C et E. »
Le Dr. Alfred Plechner, de Los Angeles,
a un intérêt particulier aux allergies et est l’auteur de Pet
Allergies: Remedies For An Epedemic (Les Allergies Des Animaux
De Compagnie: Les Remèdes À Une Épidémie).
Le Dr. Plechner croit qu’il y a une
vaste intolérance à la nourriture commerciale parmis plusieurs
animaux. Ce rejet est exprimé en violente maladie ou en
problèmes de santé chroniques, et déclenche souvent une
hypersensibilité et sur-réaction aux morsures de puces et
d’insectes, aux pollens, aux savons, aux vaporisants, et aux
contaminants environnementaux.
La nourriture sèche, dit le Dr.
Plechner, est « une collection concentrée de plusieurs
nourritures qui sont les plus allergènes pour les animaux. Elle
contient habituellement aussi des quantités excessives de
protéines inférieures.
« Restez loin des nourritures sèches
hautes en protéines. Les corps de vos animaux ne les tolèrent
pas.
« Beaucoup de chiens sont allergiques
au bœuf, et plusieurs chats sont sensibles au thon. Si vous
soupçonnez une allergie à la nourriture, essayez de leur donner
de l’agneau et riz ou du poulet et riz pour une semaine environ.
J’ai trouvé ces nourritures étant le moins problématiques.
« Si vos animaux vont bien, vous pouvez
y ajouter d’autres nourritures singulièrement pour une semaine
en surveillant pour une réaction. De cette façon, vous pourrez
bientôt développer un menu hypoallergique individualisé pour
votre animal.
« Si vous ne voulez pas vous donner le
trouble de préparer vous-même les repas, alors demandez à votre
vétérinaire, marché pour animaux ou marché de nourriture santé
pour des diètes hypoallergiques de haute qualité. »
Le Dr.
Wendell Belfield, de San José, en Californie, est l’auteur de
How To Have A Healthier Dog (Comment Avoir Un Chien Plus En
Santé) et The Very Healthy Cat Book (Le Livre Du Chat En Très
Bonne Santé). En recherchant l’information pour son livre,
il a investigué les procédures de fabrication de la nourriture
pour animaux et a découvert plusieurs faits troublants. Parmis
les choquants : une quantité considérable de tissus animaux
malades, des poils, griffes, plumes, becs, et les rejets
des abattoirs sont utilisés.
« Vous n’obtenez pas un steak
surlonge », a-t-il dit.
« Les ingrédients sont mis sous chaleur
chimique et procédés de pression pour les rendre commercialement
stériles. Mais cela n’améliore pas la qualité originale et
n’élimine probablement pas les pesticides et herbicides qui ont
tués beaucoup du bétail utilisé pour la nourriture pour animaux
de compagnie.
« Malgré les prétentions de l’industrie
que les animaux vivent de longues vies en santé sur la
nourriture commerciale, nous, les vétérinaires, sommes
constamment confrontés avec les évidences contradictoires sous
forme d’animaux malades. »
Ses conseils:
- Lisez les étiquettages. N’achetez pas de
produits contenants des additifs tel que les BHA, nitrite de
sodium, glycol propylène, et les colorants artificiels.
- Supplémentez vos animaux pour obtenir une santé optimale. La
fortification vitaminique et minérale dans la nourriture pour
animaux fournit habituellement simplement des taux minimaux de
nutriments.
Le Dr. John Limehouse, d’Hollywood Nord, en
Californie, recommande une diète maison qui est cuite à la
vapeur et consiste de 50% de riz brun, 25% de viande et 25% de
légumes. Les chats devraient avoir environ 60% de viande, soit
crue ou cuite.
Si un animal à des problèmes de peau ou
est hyperactif, le Dr. Limehouse suggère des viandes blanches.
Si un animal est épuisé ou a tendance à avoir froid, il suggère
des viandes rouges.
Il cautionne sur l’utilisation de
viandes d’organes, telles le foie et les reins, à cause des
résidus des pesticides et des métaux lourds qui pourraient y
êtres déposées.
Les légumes recommandés sont le brocoli
et les fèves si l’animal à souvent froid, ou une courgette, des
patates, des carottes et du navet s’il a des problèmes de
peau.
« La supplémentation est importante,
particulièrement si vous nourrissez l’animal de nourriture
commerciale. N’oubliez pas que la nourriture d’aujourd’hui
pousse dans des sols épuisés. Les animaux, aussi bien que les
humains, peuvent bénéficier de nutrition supplémentaire.
« Je crois que les chats qui mangent à
journée longue tendent à l’obésité et à être moins en santé »,
dit le Dr. Limehouse. « Je dis à mes clients de ne pas permettre
à leurs chats la « nourriture libre ». Plutôt, ils devraient
venir à vous, vous embêter, et miauler pour leur nourriture.
Laissez-les la demander une ou deux fois par jour, selon leurs
besoins individuels et appétit exprimés. »
Le Dr. Michael Lemmon, de Renton, à
Washington, avertit également ses clients de la suralimentation
de leurs animaux.
« La plupart des américains nourrissent
trop leurs animaux, » a-t-il dit. « Et cela peut mener à des
problèmes de santé. Laissez la nourriture pour 15 à 20 minutes
le matin. Ensuite, retirez-là. Faites de-même le soir.
« D’une part la suralimentation créer
de l’alcalinité dans l’urine. Pour les chats, c’est
indésirable et peut possiblement être un facteur dans le
développement de pierres de la voie urinaire, un problème
fréquent chez les félins. Il est préférable de garder une laisse
courte sur la fréquence et la quantité de nourriture donnée. »
Le Dr. Marty Goldstein, de Salem Sud, à
New York, hâte les propriétaires d’animaux de ne pas devenir
« fanatique » à propos de la santé de leurs animaux.
« Certaines personnes que je connais
testent même le balan du pH. S’il ne s’écarte qu’un peu de la
norme, ils deviennent désespérés, téléphonent à mon bureau comme
si c’était une urgence et veulent savoir ce qu’ils peuvent en
faire, » dit le Dr. Goldstein. « C’est bien de se préoccuper de
la santé d’un animal et de lui fournir les meilleurs soins et
diète possibles, mais relaxez un peu. La santé a ses variables.
La qualité à long terme est plus importante que les fluctuations
quotidiennes, qui pourraient être le résultat de
désintoxications et cycles naturels.
« Gardez votre animal sur une diète qui
a de la variété. Utilisez de la bonne nourriture sans produits
chimiques. Préparez des viandes, grains et légumes et
ajoutez-les à la nourriture commerciale ou utilisez-les
seuls.
« Pour le maintient général d’un animal
en santé, je recommande une bonne formule multi-vitaminique et
minérale avec, peut-être, un peu de vitamine C et E de plus.
Pour l’animal en santé, un jeûne, une fois par semaine,
n’est pas une mauvaise idée. »
par MARTIN ZUCKER
Provenance de la revue LET’S LIVE.
Ceci est une traduction de l’article « Feeding Spot : Advice
From Nutritionally Oriented Veterinarians » de Martin Zucker.